Le programme
Transitions résilientes
La Réunion de printemps 2026 s’est concentrée plus spécifiquement sur la construction d’un avenir résilient dans un monde en pleine mutation, avec un programme aligné sur les priorités du Sommet du G7 et axé principalement sur les thèmes suivants :
- Systèmes alimentaires
- Priorité à l’enfance
- Énergie et minerais de transition
L’évènement s’est déroulé sur le campus de l’Université Mohammed VI Polytechnique, à Rabat, au Maroc, sur deux jours intenses d’échanges et de travail collectif. Le 4 juin a été consacré à des sessions de travail, offrant aux participants l’opportunité d’avancer sur chacun de ces sujets. Le 5 juin a quant à lui été dédié aux sessions plénières, constituant un espace de partage et de consolidation des avancées réalisées lors de la première journée.

Jeudi 4 juin
Intervenants :
- SE Leila Benali, Ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Royaume du Maroc
- Justin Vaïsse, Fondateur et Directeur général du Forum de Paris sur la Paix
- Younes Addou, Vice-président en charge de l’Agrobusiness et des Solutions de durabilité, INNOVX (Groupe OCP)
- Augustin Grandgeorge, Responsable des initiatives développement, Forum de Paris sur la Paix
Cette table ronde s’inscrit dans le cadre du FORUM ATLAS-MAVA réunissant les plateformes ATLAS et MAVA pour répondre aux défis du financement de l’agriculture en Afrique, en facilitant la connexion des plans nationaux aux capitaux, des institutions de financement du développement aux projets de terrain, et des agriculteurs aux technologies et aux financements.
Table ronde co-construite avec le Groupe de la Banque mondiale, INNOVX et ATLAS
Cette session explorera comment des plateformes coordonnées peuvent contribuer à surmonter l’une des contraintes les plus persistantes de l’agriculture africaine : traduire les stratégies nationales, les programmes de réforme et les plans d’investissement en pipelines de projets cohérents, finançables et évolutifs, capables de mobiliser à la fois des capitaux publics et privés. La discussion placera AgriConnect au cœur de ce défi de coordination, tout en illustrant comment les partenariats entre le Groupe de la Banque mondiale et des acteurs stratégiques — tels qu’OCP — peuvent appuyer ses objectifs. Dans ce contexte, des initiatives comme MAVA constituent un exemple concret de la manière dont la collaboration public-privé peut contribuer à opérationnaliser les priorités d’AgriConnect et à dépasser les interventions fragmentées au profit d’approches de financement intégrées et pilotées par les pays. AgriConnect est l’initiative phare du Groupe de la Banque mondiale pour transformer l’agriculture et l’agro-industrie en intégrant réforme des politiques publiques, investissement public, accompagnement-conseil et financement du secteur privé. Elle vise à aider les agriculteurs à passer d’une agriculture de subsistance à des systèmes plus productifs et orientés vers le marché, tout en créant des emplois, en renforçant les systèmes alimentaires et en mobilisant des investissements à grande échelle. Avec pour objectif d’améliorer les conditions de vie de 300 millions d’agriculteurs d’ici 2030, AgriConnect s’articule autour de trois piliers — consolider les fondations, réformer les politiques et mobiliser les capitaux — et fonctionne comme une plateforme collaborative qui réunit gouvernements, acteurs du secteur privé et partenaires du développement afin de démultiplier l’impact à l’échelle des pays et des chaînes de valeur.
La session vise à examiner comment AgriConnect peut fonctionner comme un cadre de coordination à l’échelle nationale, capable d’aligner efficacement réformes des politiques publiques, investissement public et engagement du secteur privé. Elle cherchera également à identifier des actions concrètes pouvant être développées en collaboration avec les parties prenantes intéressées, afin de renforcer la mobilisation du financement agricole et de soutenir le passage à l’échelle des investissements agricoles durables.

Cette table ronde s’inscrit dans le cadre du FORUM ATLAS-MAVA réunissant les plateformes ATLAS et MAVA pour répondre aux défis du financement de l’agriculture en Afrique, en facilitant la connexion des plans nationaux aux capitaux, des institutions de financement du développement aux projets de terrain, et des agriculteurs aux technologies et aux financements.
L’agriculture africaine est confrontée à un paradoxe flagrant : un continent détenant 60 % des terres arables mondiales, mais confronté à un déficit de financement annuel de 200 milliards de dollars et à un manque criant de coordination qui maintient les innovations prometteuses au stade pilote. Alors que les start-ups agro-technologiques, les pratiques prenant en compte le climat et les outils numériques se multiplient à travers le continent, des obstacles structurels — écosystèmes fragmentés, filières d’investissement mal coordonnées et manques de liens avec les priorités nationales — les empêchent de se déployer à large échelle dans les chaînes de valeur.
Cette table ronde rassemble des décideurs afin de combler ces obstacles structurels. S’appuyant sur le rapport Briter Innovation Report, les participants analyseront l’état de l’innovation agricole en Afrique, identifieront les obstacles qui freinent la mise à l’échelle et l’accès aux capitaux à long terme, et définiront les rôles des institutions de finance de développement (IFD), des gouvernements, des entreprises et des organisations philanthropiques dans la réduction des risques liés aux solutions. L’objectif : identifier des voies concrètes menant de l’innovation à l’investissement qu’ATLAS pourra faire progresser dans son programme de travail 2026 — en transformant le dynamisme des écosystèmes en projets structurés et prêts à l’investissement, qui produisent un impact réel pour les agriculteurs et les systèmes alimentaires à grande échelle.
Intervenants :
- Alise Dykstra Thomas, Directrice principale, partenariats et conseil, PULA
- Jihane Ajijti, Directrice Afrique & Brésil, TOURBA
- Maryama Hmaidi, Responsable data scientist, Boston Consulting Group (BCG)
- Aniss Bouraqqadi, Directeur agronomie, OCP Nutricrops
- Younes Addou, Vice-président solutions agro-industrie et durabilité, InnovX
- Meryem Bennis, Chargée de clientèle amont FIG Afrique, Plateforme mondiale Agriconnect Maroc, Société financière internationale (IFC)
- Racine Ly, Directeur, intelligence des données et gouvernance, AKADEMIYA2063
- Marie-Claire Kalihangabo, Coordinatrice, AFFM, Banque africaine de développement
- Carl Manlan, Chef des partenariats et du développement des affaires, AGRA
- Sandrine Dury, Directrice régionale pour la Méditerranée, le Moyen-Orient et les Balkans, CIRAD
- Bruno Meireles de Sousa, Associé opérationnel, Bidra Innovation Ventures
- Celso Moretti, Directeur général, The OpenAg Foundation
- Maryam Guessous, Responsable de Domseeds, Les Domaines Agricoles
- Ali Moutaib, Chargé de programme de l’initiative 50×2030, Groupe de la Banque mondiale
Modérateur :
- David Saunders, Directeur stratégie et croissance, Briter

Organisée en collaboration avec le Comité d’Action pour la Méditerranée
Les deux rives de la Méditerranée connaissent désormais une complémentarité structurelle. D’un côté, l’Europe fait face à une pression croissante sur ses marchés du travail agricoles : en France seule, France Travail anticipe plus de 200 000 recrutements dans le secteur, dans un contexte de vieillissement démographique accéléré et de désaffection des travailleurs locaux pour les métiers agricoles. De l’autre, la rive sud de la Méditerranée dispose d’une main-d’œuvre jeune, disponible et de plus en plus qualifiée. Ce déséquilibre constitue une opportunité et appelle des réponses coordonnées.
Certaines filières agroalimentaires ont déjà pleinement saisi cette opportunité, en construisant des modèles véritablement intégrés à travers les deux rives. Le groupe Azura en est l’illustration : avec des exploitations s’étendant d’Agadir à Dakhla dans le sud du Maroc, une plateforme logistique réfrigérée à Perpignan et un capital franco-marocain, il incarne ce que peut être l’intégration économique euro-méditerranéenne, appliquée à grande échelle.
Tous les segments du secteur agricole n’ont pas encore atteint ce niveau d’intégration. La migration agricole saisonnière progresse — l’Andalousie concentre à elle seule plus de 93 000 travailleurs agricoles étrangers, soit plus d’un tiers du total national espagnol — et des dispositifs existent. Mais des schémas de migration saisonnière circulaire mieux structurés et co-construits pourraient combler ces lacunes et devenir de véritables leviers d’équilibrage des marchés du travail agricoles.
Les discussions porteront également sur la dimension sociale de ces filières : reposant en grande partie sur une main-d’œuvre saisonnière féminine, elles constituent un levier d’émancipation économique, à condition que les conditions de travail soient à la hauteur de cet enjeu.
Ce panel vise à examiner, à partir d’expériences concrètes, les conditions dans lesquelles les dispositifs de mobilité agricole saisonnière peuvent devenir un moteur durable de l’intégration euro-méditerranéenne.
Intervenants :
- Hakim El Karoui, Associé fondateur, Volentia ; Président et fondateur, Comité d’action pour la Méditerranée
- Katarina Stohrova, Première Conseillère, Délégation de l’Union européenne au Maroc
- Martin Fortes Delacroix, Coordinateur régional pour l’Afrique du Nord, Expertise France
Modérateur :
- Marc Reverdin, Secrétaire général, Comité d’action pour la Méditerranée
L’Afrique est confrontée à une double crise : un déficit de financement agricole de 200 milliards de dollars et une épidémie de « faim cachée » : 925 millions de personnes n’ont pas les moyens de s’alimenter sainement et 80 % des femmes d’Afrique subsaharienne présentent une carence sur au moins un micronutriment. Des décennies d’agriculture intensive et de dégradation des sols ont progressivement privé les cultures de base de nutriments essentiels — une crise largement invisible, mais qui touche des milliards de personnes.
La solution se trouve sous nos pieds. La bio-fortification agronomique — qui consiste à améliorer la qualité nutritionnelle grâce à une meilleure santé des sols, à des engrais enrichis en micronutriments et à des variétés de semences résilientes — offre une voie évolutive et rentable, du sol à la santé. Mais sa mise à l’échelle exige une action coordonnée tout au long de la chaîne de valeur, des agriculteurs et chercheurs aux transformateurs, financiers et décideurs politiques.
Cette table ronde explore comment concrétiser cette vision : en harmonisant les incitations, en structurant les partenariats et en réorientant les critères de réussite de l’agriculture, pour qu’ils ne se limitent plus au seul rendement, mais englobent également la nutrition, les modes de vies et la durabilité.
Intervenants :
- Lal Rattan, Directeur, Centre CFAES Rattan Lal pour la gestion et la séquestration du carbone
- Jean-Baptiste Boulay, Vice-président exécutif – BU solutions nutritionnelles, OCP Nutricrops
- Bruno Gérard, Doyen, Collège d’agriculture et des sciences environnementales, UM6P – Université Mohammed VI Polytechnique
- Kaushik Majumdar, Directeur général, Institut africain de nutrition des plantes (APNI)
- Aisha Hadejia, Associée, Sahel Consulting
- Tom van Mourik, Conseiller mondial sur les systèmes alimentaires, Helen Keller Intl
- Naïl Lazrak, Analyste politique, Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
- Francine Picard Mukazi, Co-fondatrice et directrice des partenariats, Shamba Center
- Lawrence Haddad, Directeur exécutif, Alliance mondiale pour l’amélioration de la nutrition (GAIN)
- Mamou Ehui, Directrice exécutive, Global Phosphorus Institute (GPI)
Modérateurs :
- Thibaud Aschbacher, Directeur, Boston Consulting Group (BCG)
- Facundo Etchebehere, Co-fondateur, Ambition Loop
Les chaînes de valeur des minéraux de transition résilientes et durables sont essentielles à la transition énergétique, à l’économie numérique et à la résilience industrielle. Pourtant, les canaux de financement actuels ne permettent pas de mobiliser les investissements à l’échelle et au rythme requis. L’AIE estime que 800 milliards de dollars d’investissements seront nécessaires d’ici 2040 pour rester sur une trajectoire compatible avec 1,5 °C, tandis que la CNUCED évalue à 225 milliards de dollars le déficit de financement dans les seules économies en développement. Cette session à huis clos réunira des membres et Special Advisors du Conseil mondial pour des minéraux de transition responsables, ainsi que des représentants gouvernementaux, de banques de développement, de l’industrie et de la société civile afin de discuter des principaux défis et solutions liés au financement de chaînes de valeur responsables. Cette session sera également l’occasion pour le Groupe de travail sur le financement des minéraux de transition responsables, convoqué par le Forum de Paris pour la Paix, de présenter ses recommandations. Alors que la présidence française du G7 place le financement des chaînes de valeur des minéraux de transition au cœur de l’agenda multilatéral à l’approche du Sommet d’Évian, cette table ronde offrira une occasion unique de mieux articuler des approches de financement crédibles avec les attentes des pays producteurs riches en ressources.
Intervenants :
- Etienne Sum Wah, Responsable commerce, Ambassade du Canada auprès du Royaume du Maroc
- Bertrand Poche, Directeur adjoint, Agence française de développement (AFD) – Maroc
- Glen Mpufane, Directeur exécutif, GM Mining ESG Consulting ; Membre du Conseil mondial pour une transition responsable des minerais
- Armando Ayala, Responsable du financement de la transition juste, Southern Transitions
- Vincenzo Conforti, Responsable des relations gouvernementales Europe, Glencore
- Noemie Benfella, Analyste politique junior, Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
- Céline Kauffmann, Directrice des programmes, Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI)
- Bruno Oberle, Président, World Resource Forum Association (WRF) ; Co-président du Conseil mondial pour une transition responsable des minerais
- Assheton Carter, Fondateur et directeur exécutif, Fair Cobalt Alliance ; Fondateur et président, TDi Sustainability ; Fondateur et directeur des investissements, The Impact Facility
- Gordon Poole, Fondateur et directeur, Isvern Advisory
- Ilaria Carnevali, Représentante résidente du PNUD au Royaume du Maroc
- Ma Jun, Directeur fondateur, Institute of Public and Environmental Affairs ; Membre du Conseil mondial pour une transition responsable des minerais
- Benjamin Gallezot, Délégué interministériel aux métaux et minéraux stratégiques, France
Modérateur :
- Adrien Abecassis, Directeur des initiatives politiques, Forum de Paris sur la Paix
Vendredi 5 juin - Auditorium
Intervenants :
- Justin Vaïsse, Fondateur et Directeur général, Forum de Paris sur la Paix
- Philippe Lalliot, Ambassadeur de la République Française auprès du Royaume du Maroc
- Hicham El Habti, Président, Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P)
Les États africains, encore aux prises avec les répercussions économiques de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, doivent désormais faire face aux effets secondaires supplémentaires de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, tels que les flambées des prix de l’énergie, les perturbations commerciales ou la volatilité financière. La suspension des chaînes d’approvisionnement en engrais transitant par la région du Golfe affecte par exemple de façon dramatique l’agro-industrie africaine, les économies agraires des petits exploitants et la sécurité alimentaire.
Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient et que les conflits se multiplient dans le monde, la sécurité et la souveraineté économique dominent de plus en plus les agendas et les budgets nationaux et mondiaux. La succession de crises que traverse le monde démontre à quel point le renforcement de la résilience est devenu fondamental. Dans ce contexte, quelle place reste-t-il pour les priorités de développement et les transitions justes ? La dynamique de l’Agenda 2030 peut-elle survivre dans un monde marqué par la fragmentation, la compétition stratégique et l’affaiblissement des institutions et des règles internationales ?
Ce panel explorera la manière dont l’Afrique peut naviguer dans cette matrice complexe de perturbations, d’instabilité et de coupes dans l’aide, dans un monde marqué par l’intensification des rivalités entre grandes puissances et les conflits régionaux. Il s’agira également de débattre de la façon dont la coopération peut s’adapter à ces dynamiques changeantes, dont la résilience peut être construite et renforcée, dont les ressources peuvent être mobilisées par des efforts multilatéraux, et également dont la mobilisation des ressources intérieures africaines peut être accélérée, afin de relever les défis les plus cruciaux du monde et d’assurer un développement durable et résilient, en particulier en Afrique.
Intervenants :
- Yasmina Asrarguis, Chercheuse en géopolitique, Fondation Jean-Jaurès
- Karim El Aynaoui, Président exécutif, Policy Center for the New South
- Sachin Kumar Sharma, Directeur général, Research and Information System for Developing Countries (RIS)
- Nathalie Delapalme, Directrice générale, Mo Ibrahim Foundation
Modérateur :
- Justin Vaïsse, Fondateur et directeur général, Forum de Paris sur la Paix
Ce panel examine comment les récentes crises mondiales — COVID-19, guerre en Ukraine et perturbations sur le marché des engrais — ont mis en évidence de profondes faiblesses structurelles dans les systèmes alimentaires africains. Malgré un immense potentiel agricole, l’Afrique reste fortement dépendante des importations de denrées alimentaires et d’engrais, ce qui la rend vulnérable aux chocs extérieurs. Ces crises ont souligné la nécessité urgente d’une plus grande autosuffisance alimentaire et en intrants. Dans le même temps, ces chocs ont mis en évidence des solutions : stimuler la production nationale d’engrais, réduire la dépendance vis-à-vis des importations, renforcer les chaînes de valeur régionale et harmoniser les politiques, les investissements et la mise en œuvre. L’agriculture employant déjà plus de 70 % de la population africaine, le continent a la capacité de subvenir à ses propres besoins alimentaires et de contribuer à la sécurité alimentaire mondiale s’il bénéficie d’un financement et d’une coordination adéquats. S’appuyant sur les progrès réalisés lors des sessions ATLAS consacrées au financement, à l’innovation et à la nutrition, ce panel se concentrera sur l’accélération d’actions concrètes. Son objectif est de transformer les leçons tirées des crises en investissements bien coordonnés entre secteurs public et privé et d’assurer une transformation agricole durable à travers l’Afrique.
Discours d’ouverture :
- Ahmed El Bouari, Ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Royaume du Maroc
Intervenants :
- Anup Jagwani, Directeur, agriculture et agro-industrie, Groupe de la Banque mondiale (GBM)
Intervenants :
- Carl Manlan, Chef des partenariats et du développement des affaires, AGRA
- Sandra Bartelt, Conseillère principale pour les agendas de développement durable du G7 et du G20, Direction générale des partenariats internationaux (INTPA), Commission européenne
- Younes Addou, Vice-président solutions agro-industrie et durabilité, INNOVX (Groupe OCP)
- Amal Benaissa, Directrice, Plaidoyer et Développement durable, Bank of Africa
Modérateur :
- Patrick Dupoux, Directeur général et associé senior, Boston Consulting Group (BCG)
Dans un contexte global caractérisé par des choix difficiles et des compromis à trouver, investir dans l’enfance s’impose comme un levier puissant et fédérateur pour favoriser le développement humain et la résilience des populations les plus vulnérables. Le Cadre prioritaire pour l’Enfance (CPF) a pour objectif de faire du bien-être des enfants, à travers les cinq piliers que sont la santé, l’éducation, la nutrition, la protection et le développement psychosocial, une priorité mondiale en matière de développement. Les enfants représentant l’investissement le plus efficace et le plus fédérateur pour la stabilité et la prospérité mondiales à long terme, ce panel fera le point sur les progrès réalisés en vue du sommet du G7 à Évian concernant l’Agenda pour l’Enfance.
Partie 1 :
Intervenants :
- Laura Bill, Représentante, Maroc, Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF)
- Yusra Mardini, Nageuse olympique, ambassadrice de bonne volonté pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)
Modératrice :
- Trisha Shetty, Fondatrice et présidente, SheSays ; présidente du comité de pilotage, Forum de Paris sur la Paix
Partie 2 :
Intervenants :
- Asmae Boureddaya, Représentante résidente, AUDA-NEPAD
- Sandra Bartelt, Conseillère principale pour les agendas de développement durable du G7 et du G20, Direction générale des partenariats internationaux (INTPA), Commission européenne
- Matteo Maestracci, Directeur des affaires publiques mondiales, Danone
Modératrice :
- Zohreen Badruddin, Responsable des politiques, initiative pour l’enfance et financement du développement international, Forum de Paris sur la Paix
Alors que la demande en minéraux de transition s’accélère, les pays producteurs du Sud global se trouvent au cœur de nouvelles chaînes de valeur stratégiques, tout en restant trop souvent en marge des processus décisionnels. Dans un contexte où les minéraux stratégiques occupent une place croissante dans les discussions multilatérales, notamment en perspective de la présidence française du G7 en 2026, ce panel de haut niveau, organisé avec les membres du Global Council for Responsible Transition Minerals, explorera comment placer le Sud global au centre de chaînes de valeur minérales résilientes et durables. Réunissant des perspectives issues des gouvernements, de l’industrie et des organisations internationales, les intervenants débattront des moyens de concilier sécurité d’approvisionnement et création de valeur équitable, ainsi que du rôle de la coopération Sud-Sud. La conversation explorera les voies possibles vers une architecture mondiale de gouvernance partagée des minéraux de transition.
Intervenants :
- Glen Mpufane, Membre du Conseil mondial pour une transition responsable des minerais ; directeur exécutif, GM Mining ESG Consulting
- Bruno Oberle, Président, World Resource Forum Association (WRF)
- Ma Jun, Directeur fondateur, Institute of Public and Environmental Affairs
- Amine Houssaim, Directeur général, InnovX
- Adil Chikhi, Directeur régional, responsable des entreprises pour l’Afrique, Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)
Modératrice :
- Céline Kauffmann, Directrice des programmes, Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI)
Dans le sillage des Transitions résilientes, et alors que Rabat est désignée par l’UNESCO Capitale mondiale du livre 2026, cette session explorera le rôle des imaginaires comme vecteurs de liberté et d’émancipation culturelle, ainsi que les modalités de leur circulation, de leur transmission et de leur élaboration collective avec les jeunes.
Organisée au cœur d’une université d’excellence, elle mettra en lumière la manière dont les récits collectifs, les industries culturelles et créatives et les espaces de dialogue contribuent à façonner des sociétés plus ouvertes, innovantes et inclusives. La discussion interrogera les dynamiques permettant aux jeunesses de se réapproprier, de produire et de faire circuler leurs propres récits dans un monde traversé par des mutations profondes et une interconnexion croissante des peuples.
En réunissant des acteurs académiques, culturels et institutionnels, elle analysera comment l’émergence de nouveaux imaginaires, en phase avec les aspirations d’une jeunesse confrontée à la polycrise, participe aux transitions intellectuelles, symboliques et culturelles en cours.
Intervenants :
- Lazare Eloundou Assomo, Directeur général adjoint par intérim chargé de la culture et directeur du Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO (vidéo)
- Hajar Azell Chokairi, Écrivaine et entrepreneuse culturelle
- Rabiaa Marhouch, Éditrice, écrivaine et universitaire
- Fatiha El Moudni, Maire, Commune de Rabat
Modérateur :
- Khalid Chegraoui, Vice-doyen des relations internationales, Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Faculté de gouvernance, d’économie et de sciences sociales (FGSES)
Intervenants :
- Trisha Shetty, fondatrice et présidente de SheSays ; présidente du comité directeur du Forum de Paris pour la paix
- Justin Vaïsse, Fondateur et Directeur général, Forum de Paris sur la Paix
- Hicham El Habti, Président, Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P)